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Ce qu'ils en pensent

Mardi 3 avril 2007
L'archevêque d'Avigon, Mgr Jean-Pierre Cattenoz a souhaité que cette “Lettre ouverte” soit publiée par Libertépolitique.com. Très sensible à sa confiance, nous invitons tous nos lecteurs à faire largement connaître ce document à leur entourage.


MESDAMES ET MESSIEURS LES CANDIDATS, quand je vous écoute, j'ai mal pour mon pays. Bien sûr, je me réjouis devant les germes d'espérance contenus dans les nombreuses propositions énoncées dans vos programmes.

Il y a quelques semaines, je me suis réjoui de vous voir tous unanimes pour inscrire l'abolition de la peine de mort dans notre Constitution. Aujourd'hui, je suis consterné par vos programmes qui portent en eux les germes d'une culture de mort pour notre société.

Certes, comme archevêque d'Avignon, il ne m'appartient pas de prendre position publiquement pour l'un ou l'une d'entre vous. De même, en intervenant, je n'entends nullement porter atteinte à la liberté politique des catholiques de mon diocèse. Je voudrais seulement vous alerter et alerter tous les hommes de bonne volonté sur plusieurs points de la campagne électorale dont les enjeux me semblent majeurs pour l'ave
nir de notre pays.


DEF
ENDRE LE PATRIMOINE DE L'HUMANITE

Au nom de l'Évangile, je ve
ux défendre la vie, l'Évangile de la vie. Or je constate combien en laissant fragiliser la famille vous portez atteinte au patrimoine de l'humanité.

La famille e
st le sanctuaire de la vie, une réalité décisive et irremplaçable pour le bien commun des peuples. Elle est la cellule vitale et le pilier de toute vie en société. L'avenir de l'humanité passe par la famille. Elle est le centre névralgique de toute société, une école d'humanisation de l'homme où il peut grandir et devenir pleinement homme. La famille est le lieu privilégié et irremplaçable où l'homme apprend à recevoir et à donner l'amour qui seul donne sens à la vie. Elle est le lieu naturel de la conception, de la naissance, de la croissance et de l'éducation des enfants. Elle est le milieu naturel où l'homme peut naître dans la dignité, grandir et se développer de manière intégrale.

L'institution du mariag
e, fondement de la famille échappe à la fantaisie de l'homme ; le mariage plonge ses racines dans la réalité la plus profonde de l'homme et de la femme, il est l'union de l'homme et de la femme. « Impossible de contester cette norme sans que la société ne soit dramatiquement blessée dans ce qui constitue son fondement. L'oublier signifierait fragiliser la famille, pénaliser les enfants et précariser l'avenir de la société » (Benoît XVI, 20 février 2007).

Or la plupart de vos programme
s électoraux, loin de protéger et de promouvoir la famille fondée sur le mariage monogame entre l'homme et la femme, ouvrent la porte au mariage entre personnes du même sexe et à l'adoption d'enfants par des couples homosexuels. Aucune autre forme de vie commune que l'union d'un homme et d'une femme ne peut être juridiquement assimilable au mariage ni ne peut recevoir, en tant que telle, une reconnaissance légale. Toute tentative de relativiser le mariage en lui donnant le même statut que d'autres formes d'unions radicalement différentes sont dangereuse pour notre société. Tout cela offense la famille et contribue à la déstabiliser en voilant sa spécificité et son rôle social unique.

Concer
nant le “mariage homosexuel”, il faut distinguer l'homosexualité comme fait privé et l'homosexualité comme relation sociale prévue et approuvée par la loi. La légalisation d'une telle union finirait par entraîner un changement de l'organisation sociale tout entière qui deviendrait contraire au bien commun. Les lois civiles qui devraient être des principes structurants de l'homme au sein de la société, jouent un grand rôle dans la formation des mentalités et des habitudes. Le respect envers les personnes homosexuelles ne saurait en aucune manière conduire à l'approbation du comportement homosexuel ou à la reconnaissance juridique des unions homosexuelles (cf. Cardinal Ratzinger, Considération à propos des projets de reconnaissance juridique des unions entre personnes homosexuelles, Congrégation pour la Doctrine de la Foin juin 2003).

Le
nombre de séparations et de divorces s'accroît, rompant l'unité familiale et créant de nombreux problèmes aux enfants, victimes innocentes de ces situations. La fragilité et le nombre de foyers monoparentaux ne sont pas sans poser question. La stabilité de la famille est aujourd'hui menacée ; pour la sauvegarder, il ne faut pas avoir peur d'aller à contre-courant de la culture ambiante. Les diverses formes de dissolution du mariage sont l'expression d'une liberté anarchique qui se fait passer à tort pour une libéralisation de l'homme. Au contraire, reconnaître et soutenir l'institution du mariage est un des services les plus importants à apporter aujourd'hui au bien commun et au véritable développement des hommes et des sociétés, de même que la plus grande garantie pour assurer la dignité, l'égalité et la véritable liberté de la personne humaine.

Malheureu
sement bien des projets sur le mariage, le divorce, l'adoption tiennent, certes, compte des désirs des adultes, mais oublient complètement l'intérêt des enfants. Le droit à l'enfant semble prendre le pas sur le droit de l'enfant.

C
omme le montre unanimement l'expérience, l'absence d'une maman ou d'un papa au sein d'une famille entraîne bien des obstacles dans la croissance des enfants. Comment des enfants insérés dans des unions homosexuelles où manquent la bipolarité sexuelle et l'expérience conjointe de la paternité et de la maternité pourront-ils grandir et mûrir humainement sans porter les séquelles de cette absence ? Comment assurer l'équilibre de la structure psychologique et sexuelle de l'enfant dans un couple où il n'y a qu'un sexe ?
L'affaiblissemen
t de la cellule familiale est une des causes majeures des difficultés des jeunes. La crise de la famille est une cause directe du mal être des jeunes. La majorité des jeunes en difficultés sont issus de familles humainement et socialement fragilisées

Au nom de l'Évangile, je veux défendre la vie, l'Évangile de la vie, de cette vie qui fait de nous des hommes de l'utérus au sépulcre.


La
banalisation de l'avortement et le silence sur les conséquences psychologiques, les blessures et les souffrances cachées qui marquent à jamais les femmes sont intolérables. L'information tronquée sur les séquelles provoquées par l'avortement chez les femmes qui y ont eu recours est insupportable.

La li
berté de tuer n'est pas une vraie liberté, mais une tyrannie. Jean-Paul II dans sa lettre encyclique L'Évangile de la vie a eu des mots très vrais et très durs sur la réalité de l'avortement :

« Parmi tous les crimes que l'homme peut accomplir contre la vie, l'avortement provoqué présente des caractéristiques qui le rendent particulièrement grave et condamnable [...].
L'avortement
provoqué est le meurtre délibéré et direct, quelle que soit la façon dont il est effectué, d'un être humain dans la phase initiale de son existence, située entre la conception et la naissance. La gravité morale de l'avortement provoqué apparaît dans toute sa vérité si l'on reconnaît qu'il s'agit d'un homicide et, en particulier, si l'on considère les circonstances particulières qui le qualifient. Celui qui est supprimé est un être humain qui commence à vivre, c'est-à-dire l'être qui est, dans l'absolu, le plus innocent qu'on puisse imaginer : jamais il ne pourrait être considéré comme un agresseur, encore moins comme un agresseur injuste ! Il est faible, sans défense, au point d'être privé même du plus infime moyen de défense, celui de la force implorante des gémissements et des pleurs du nouveau-né. »

Alors que la pe
ine de mort a été abolie pour une question de principe, l'avortement devrait être considéré comme atteignant la dignité de la personne à naître.

Certes, l'avortement est
désormais inscrit dans les lois, mais il n'en demeure pas moins immoral au regard de l'Évangile et de l'Évangile de la vie.

L'acceptation de l
'euthanasie fait peser des menaces graves sur les malades incurables et sur les mourants. Certes, le contexte social et culturel actuel augmente la difficulté d'affronter la souffrance à l'approche de la mort. Il rend plus forte la tentation de résoudre ce problème en l'éliminant à la racine par l'anticipation de la mort au moment considéré comme le plus opportun. Pourtant, les médecins affirment aujourd'hui savoir soulager la quasi-totalité des douleurs. La vraie question est donc celle des soins palliatifs.

La vie humaine
est sacrée, de son commencement naturel jusqu'à son terme. Tout être humain a le droit au respect intégral de ce bien qui est pour lui primordial. Nous ne pouvons accepter la promotion de lois visant à légaliser l'euthanasie.

La manipul
ation des embryons fait peser une lourde menace sur notre société. L'embryon est un être vivant qui possède un patrimoine génétique humain. Il est une personne humaine, il faut la protéger parce qu'elle est membre à part entière de l'espèce humaine et mérite notre respect.

Les progrè
s de la science et de la technique peuvent se transformer en menace si l'homme perd le sens de ses limites. Il faut prendre conscience que la chosification de l'embryon nous conduira tôt ou tard à l'eugénisme.

Effectivement, ce
tte manipulation débouche sur un eugénisme subtil. En effet, le dépistage prénatal a changé de nature, il n'est plus destiné à traiter mais bien à supprimer. Un tel dépistage renvoie à une perspective terrifiante, celle de l'éradication.

Aujourd'hui, la v
enue au monde de certains enfants est devenue non souhaitable. La science propose même des outils pour réaliser le rêve de l'enfant sans défaut. Plusieurs de vos programmes construisent pas à pas une politique de santé qui flirte avec l'eugénisme.
Les reche
rches biotechnologiques toujours plus pointues visent à instaurer des méthodes d'eugénisme toujours plus subtiles et qui visent à la recherche de l'enfant parfait, fruit d'une sélection totalement contrôlée. Par leur maladie, par leur handicap, ou plus simplement par leur présence même, ceux qui auraient le plus besoin d'amour, d'accueil, de soin, sont jugés inutiles et considérés comme un poids insupportable dont il faut se débarrasser, qu'il faut éliminer.

Nous voyons se décha
îner comme une sorte de conspiration contre la vie.

Au nom de l'Évangile, je veux défendre la vie, l'Évangile de la vie. Je ne peux fermer les yeux devant tant d'hommes et de femmes aujourd'hui en France qui se sentent blessés, exclus, mis sur le bord de la route pour de multiples raisons personnelles, économiques, sociales, politiques ou même religieuses.

Cert
es, il appartient aux politiques de gouverner, mais je ne peux m'empêcher de vous rappeler que l'économie se doit d'être au service de l'homme et du bien commun dans le respect de la justice sociale et de la solidarité humaine. La mondialisation des échanges commerciaux et la globalisation de l'économie semblent se fonder sur une conception intégralement libérale de l'économie, de ses mécanismes. L'économie prime sur tout et là encore des conceptions individualistes et libérales dominent au détriment du respect de l'homme et de la solidarité entre les hommes.


OÙ SONT VOS PRIORIT
ES ?

Comment vivre une authentique fraternité humaine dans notre
pays ? Comment respecter les plus pauvres ? Comment répondre au droit au logement et à des logements qui n'accentuent pas la déstructuration de la cellule familiale ? Comment prendre en compte l'émigration comme un fait désormais structurel de notre société ? Comment accueillir de manière juste tout en étant généreuse ? Comment lutter contre tous ceux qui exploitent les immigrés clandestins, les marchands de sommeil, les employeurs véreux ? Comment réfléchir à la question de l'emploi, du travail et de sa juste rémunération ? Comment prendre en compte les menaces écologiques ?

Autant de
questions pour lesquelles nous attendons des réponses qui ne soient pas des promesses électorales trop souvent sans lendemain, mais des engagements clairement exprimés.

Où sont vos priorités ? Son
t-elles du côté de groupes de pression susceptibles de vous apporter des voix le temps d'une élection ou sont-elles vraiment au service de notre pays ?

Au nom de l'Évangile, je ne peux que déno
ncer avec les Associations familiales catholiques la racine de tout cela : un individualisme à tout crin qui gangrène notre société.

Nous constatons l'évolution du droit civil qui consacre depuis
trente ans l'individualisme des droits. Le droit qui dicte et façonne les normes sociales, privilégie l'individu, la vie privée, considère que les choix affectifs ne peuvent et ne doivent avoir aucune conséquence ni sur les enfants ni sur la vie civique, économique et sociale.

Dans notre culture, on
exacerbe souvent la liberté de l'individu conçu comme sujet autonome, comme s'il se suffisait à lui-même, en marge de ses relations avec les autres, étranger à ses relations avec autrui. Beaucoup voudraient organiser la vie sociale seulement à partir des désirs subjectifs et changeants, sans aucune référence à une vérité objective comme la dignité de tout être humain, ses droits et ses devoirs au service desquels doivent se mettre les responsables de notre société.

Ainsi toutes les f
ormes d'union conjugale sont mises sur un pied d'égalité, le droit à l'enfant se substitue au droit de l'enfant. On laisse se propager et se développer des pratiques de contraception abortives, l'avortement et les dérives eugénistes. La famille et les familles ne sont plus considérées comme les corps fondateurs de la société, mais comme une juxtaposition d'individus. Ainsi naissent et prospèrent au gré des gouvernements, des politiques à caractère social, destinées à pallier les effets de cet individualisme qui gangrène la société. Cette conception individualiste de la société soumet notre pays aux dérives d'une opinion aux repères brouillés et aux groupes de pression qui pèsent de tout leur poids en cette période électorale (cf. Déclaration des AFC, « Débats préélectoraux 2007-2008 »).

Au nom de l'Évangile et à la veille de l'élection présiden
tielle et des élections législatives, je ne peux qu'inviter les hommes politiques, les chrétiens et tous les hommes de bonne volonté à passer au crible de l'Évangile et de l'enseignement de l'Église vos propositions avant de se déterminer dans leur choix.

Avignon
, le 22 mars 2007


* + Jean-Pierre Cattenoz,
archevêque d'Avigno
n
Par GoutteCeleste
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Mardi 3 avril 2007
Interview de Jean-Claude Guillebaud tiré de « Pelerin.info » du vendredi 9 mars 2007.

Le titre de votre livre, Comment je suis redevenu chrétien, suggère que vous avez été chrétien, puis cessé de l'être. Comment s'est opéré ce « reflux » ?
Oh ! le plus banalement du monde. Tout en étant de tradition catholique, ma famille n'était pas très pratiquante, hormis ma mère. Comme beaucoup de jeunes de ma génération [Ndlr. Jean-Claude Guillebaud est né en 1944, à Alger], j'ai fait ma communion, puis j'ai cessé toute pratique religieuse. J'ai vécu cela sans drame. Je n'avais pas de compte à régler avec l'Eglise catholique.

Ce qui frappe, dans votre retour vers la foi, c'est que, contrairement à d'autres, il ne répond à aucune nostalgie, aucune épreuve personnelle, aucun désarroi existentiel...
C'est vrai ! Ma démarche n'a rien de sentimental. Après avoir été longtemps grand reporter, présent sur bien des lieux de conflit à travers le monde, je suis devenu éditeur, au début des années 1980, puis essayiste. Conscient d'assister à un véritable basculement de civilisation, je me suis alors interrogé sur ses causes, mais également sur les fondations à préserver pour éviter une certaine forme de déclin. De livre en livre, j'ai été surpris de redécouvrir comme une évidence la pertinence du message évangélique, mais de manière rationnelle, quasiment anthropologique.

Et cela alors même que l'idéologie dominante était plutôt à la dérision, à la contestation de l'héritage chrétien.
L'inculture contemporaine sur ces questions est abyssale. Moi-même, je ne soupçonnais pas, au moment où j'ai engagé ce travail, à quel point nous restions, même au coeur de notre laïcité française, les héritiers d'une tradition judéo-chrétienne. Je me souviens m'être interrogé, alors que mes filles approchaient de l'adolescence, sur la manière dont je pourrais répondre à leurs questions sur la sexualité. J'ai décidé de mener l'enquête, en toute objectivité. Ce fut la matière de mon livre La tyrannie du plaisir (paru en 1998). J'ai découvert à quel point la Grèce antique, par exemple, avait pu être pudibonde et l'Eglise, historiquement, plutôt tolérante. En fait, le moralisme dont j'avais souffert, dans ma jeunesse, était moins lié au christianisme lui-même qu'à l'esprit petit bourgeois du XIXe siècle, véhiculé, c'est vrai, par une hiérarchie catholique majoritairement issue de ses rangs.

Au départ de votre retour vers la foi, il y a donc ce constat que les « valeurs » qui font consensus dans notre société viennent du christianisme.
Oui, alors même que les Français progressistes sont persuadés qu'elles ont été arrachées à l'obscurantisme judéo-chrétien ou à l'autoritarisme clérical. Prenez l'individualisme, l'idée de primauté de la personne sur le groupe, c'est une idée que l'on ne trouve ni chez les Grecs ni dans l'islam ; il en est de même de l'aspiration égalitaire magnifiée par saint Paul dans l'épitre aux Galates : « Il n'y a plus ni Juif ni Grec ; il n'y a plus ni esclave ni homme libre ; il n'y a plus l'homme et la femme ; car tous, vous n'êtes qu'un en Jésus-Christ. » On peut faire le même constat sur les notions d'universalité, de progrès et, bien sûr, d'espérance, qui substitue l'idée de « sens de l'Histoire » à celle de la tradition grecque ou orientale du temps circulaire, de l'éternel retour.

Est-ce à dire que les catholiques doivent chercher à récupérer ce patrimoine ?
Surtout pas ! D'une certaine manière, le christianisme triomphe et meurt, pour une part, d'avoir ainsi enfanté la modernité. L'urgence est moins de rechristianiser ces valeurs communes que de prendre collectivement conscience de leur origine, de la manière dont, historiquement, elles l'ont emporté sur d'autres conceptions du monde pour mieux identifier les dangers qui aujourd'hui les menacent. Car l'époque porte en elle la tentation de se résigner aux inégalités, de ne plus croire ni au progrès ni à la démocratie... Je garde en mémoire cette réflexion du philosophe René Girard : « C'est ce qui reste de chrétien en elles qui empêche les sociétés modernes d'exploser. »

Mais le christianisme se réduit-il à des valeurs, fussent-elles humanistes ?
Non, bien évidemment ! La seconde étape de mon cheminement personnel a été, précisément, de redécouvrir à quel point l'Evangile était de la nytroglycérine trop longtemps enrobé de sucre. Le christianisme n'est pas une religion parmi d'autres. Il y a un avant et un après dans l'histoire de l'humanité. Nietzsche l'avait bien compris. La subversion biblique, c'est la défense du faible, de la victime à laquelle Dieu s'est identifié, là où les civilisations antiques magnifiaient la force. C'est ce retour de la barbarie qui nous menace. Aujourd'hui, le problème du christianisme est donc moins un problème de contenu, de pertinence, que de langage. Nous continuons de psalmodier pieusement des choses qui sont devenues lettres mortes. Or, on peut passionner les gens si on parle leur langage.

Vous voilà qui dites « nous », vous avez donc plongé. Vous revoilà chrétien !
Il y a un moment où la question s'impose : l'Evangile est d'une telle force qu'il ne peut être une simple production humaine. Il faut franchir le pas, oser se dire croyant. Alors, tout s'enchaîne avec une facilité déconcertante. On redécouvre que le génie du christianisme (il a tout de même « enterré », sur une période récente, le marxisme, la psychanalyse, le structuralisme et la prétendue modernité) est d'avoir pu s'appuyer sur une institution, l'Eglise, certes imparfaite mais que les saints, tout au long de l'Histoire, ont su préserver en la critiquant plus radicalement qu'aucun athée ne le fera jamais. On redécouvre que l'on n'est pas croyant tout seul, mais que la foi est relation à Dieu et aux autres ; que l'amour n'est pas conclusif mais inaugural. Ce n'est pas parce que je connais quelqu'un que je l'aime ; c'est parce que je l'aime qu'au travers de cet amour je peux enfin le connaître vraiment. Il y a là un vrai trésor de la foi que les croyants doivent redécouvrir pour eux et faire partager aux autres qui, sans doute, n'attendent que cela.

Propos recueillis par René Poujol
Par GoutteCeleste
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Vendredi 13 avril 2007
Les péchés les plus sévèrement punis
Les p
échés contre la charité: médisance, calomnie, rancunes, querelles provoquées par la cupidité et l'envie sont sévèrement punies dans l'autre monde. Voici par exemple un vaurien, il pourrait être un homme comme il faut s'il était traité avec bonté et charité... Les oeuvres de charité recevront la plus haute récompense dans l'éternité... Que de fois on pèche par des paroles et des jugements dépourvus de charité! ... Faire du bien à ceux qui ont à notre égard des sentiments hostiles, voilà la vraie attitude chrétienne; voilà ce que le Sauveur nous demande; nous ferions ainsi de maint ennemi un ami, et nous pourrions nous épargner en grande partie le purgatoire.

L
es souffrances des âmes du purgatoire
Les âmes
du purgatoire souffrent de mille façons diverses; il y autant de sortes de purgatoire qu'il y a d'âmes. Chaque âme éprouve la nostalgie de Dieu et c'est bien la plus lancinante de toutes les douleurs. De plus, chaque âme est punie dans ce et par ce qui l'a fait pécher. C'est déjà, dans une certaine mesure, le cas sur la terre où la punition suit la mauvaise action: celui qui mange avec excès souffre de maux de ventre et devient trop lourd; celui qui fume trop est intoxiqué par la nicotine et attrape le cancer du poumon.
Une â
me qui est dans le lieu de purification a une image si fulgurante de Dieu: Dieu lui est apparu dans une beauté, une pureté si rayonnante, si aveuglante, que toutes les forces du ciel ne suffiraient pas à la faire mouvoir pour se présenter devant Dieu, tant qu'il subsiste en elle la moindre souillure. Seule une âme lumineuse, parfaite, ose aller à la rencontre de la lumière éternelle et de la perfection divine pour contempler Dieu face à face.

Les conférences de Maria Simma
«Tu dois aller partout où on te demande, disent les âmes du purgatoire; c'est ton apostolat.» Le Concile aussi demande que le laïc travaille davantage à l'apostolat. Tout catholique a contracté, lors de sa confirmation, l'obligation de défendre la foi et la vérité, selon les dons qu'il a reçus.
On
me demande aussi quelles écoles j'ai fréquentées, pour pouvoir faire de tels exposés. Je n'ai fréquenté que l'école primaire pendant huit ans. Mais par mes relations avec les âmes du purgatoire, j'ai appris beaucoup et suis devenue autre. J'ai également une grande confiance dans le Saint-Esprit. Ce n'est que lorsque nous invoquons le Saint-Esprit avec confiance que nous éprouvons la puissance de son aide. Et quelle importance a son aide, surtout quand il s'agit de l'éducation des enfants! Aussi ne saurai-je assez conseiller aux parents et aux éducateurs de demander au Saint-Esprit de les éclairer.

L
es réponses des âmes
Ce
n'est que les premiers samedis du mois ou les jours des fêtes de Notre-Dame que je puis demander si une âme est encore en purgatoire ou non. Quand une âme apparaît et quand, après avoir déclaré de quoi elle a besoin pour être délivrée, elle reste encore là, je sais que je peux la questionner. Mais je ne reçois pas la réponse de l'âme à qui je pose la question, tout simplement, parce que, justement, elle sera délivrée quand on aura fait ce qu'elle a demandé.
C'e
st plutôt une autre âme qui apporte la réponse, une âme qui peut revenir, elle aussi, pour demander sa délivrance. Quand elle a exposé ses désirs elle me dit si telle âme est encore en purgatoire ou si elle est délivrée.
Je puis
vérifier, dans mon cahier, qui m'a indiqué ce nom et je puis en donner la communication à la personne intéressée.
Il peut se
passer parfois deux ou trois ans, souvent moins, avant que j'aie la réponse. C'est selon ce que Dieu permet.

La
confession des péchés
En b
ien des endroits aussi, on abandonne la confession. Or la confession est un sacrement que le Christ a institué, et non pas l'Eglise comme beaucoup le prétendent. Car le christ a dit: «Recevrez le Saint-Esprit. Ceux à qui vous remettrez les péchés, ils leur seront remis, ceux à qui les retiendrez, ils leur seront retenus. (Jean 20, 23). Les péchés doivent être avoués, comment, sans cela, le prêtre pourrait-il décider s'il doit les remettre?
On m'a dit un jour: «Mais le Christ n'a pas dit qu'on doit aller au confessionnal.» J'ai répondu: «Non, le Christ ne l'a pas dit. Si vous préférez, vous pouvez dire vos péchés au prêtre en public, devant tout le monde, et vous repentir, et le prêtre peut ensuite vous donner l'absolution en dehors du confessionnal. Mais vos péchés doivent être accusés.»

Commen
t secourir les âmes du purgatoire
1. Par le
Saint Sacrifice de la messe.
2. Par des souffrances expiatoires.
3.
Le rosaire est, après le Saint Sacrifice de la Messe, le moyen le plus efficace.
4. Le Che
min de la Croix.
5.
Les indulgences sont d'une valeur inestimable, disent les âmes.
6
. Les aumônes et les bonnes oeuvres, surtout les dons en faveur des missions.
7. Fai
re brûler des cierges.
8. Jet
er de l'eau bénite.
Un jour,
Maria Simma jeta de l'eau bénite pour les âmes. Une voix lui dit: «Encore».
Par GoutteCeleste
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Vendredi 13 avril 2007
Résumé de Thérèse Tardif en 2004 dans "Vers Demain"
Mar
ia Simma est née le 5 février 1915 et décédée le 16 mars 2004 Elle avait donc 89 ans à son décès. Mondialement connues pour ses relations avec les âmes du purgatoires. La sépulture a eu lieu le 19 mars, fête de saint Joseph, à Sonntag, en Autriche, où elle habitait.
Mari
a Simma donnait des conférences pour faire connaître aux gens les souffrances des âmes du purgatoire et les incitait à faire célébrer des Messes pour elles, afin d'aider à les libérer de leurs tourments et de leur permettre d'entrer dans la céleste félicité au plus tôt. Une charité que l'on oublie trop souvent de faire même pour nos parents et amis.
Maria S
imma recevait un courrier abondant et elle y répondait.

Pr
emière visite d'une âme du purgatoire
Da
ns son livre, Maria Simma raconte:
C'est
en 1940 que se manifesta pour la première fois à moi une âme du purgatoire. Entendant quelqu'un aller et venir dans ma chambre, je m'éveillai. Je regardai qui pouvait bien être dans ma chambre. ... Je lui demandai: Que veux-tu de moi? ...» Il me répondit: «Fais célébrer trois messes pour moi et je serai délivré.» Je sus alors que ce devait être une âme du purgatoire. Je le dis à mon directeur qui me confirma la chose. De 1940 à 1953, il venait chaque année deux ou trois âmes seulement, le plus souvent au mois de novembre. Je ne voyais là aucune mission spéciale à remplir. Je le dis à mon curé Alphonse Matt qui était aussi mon directeur spirituel. Il me conseilla de ne jamais écarter une âme du purgatoire et de tout accepter généreusement.

Souffrances
expiatoires
Des âmes du purgatoire me demandèrent aussi de souffrir pour elles. Ce furent de grandes souffrances. Quand une âme vient, elle me réveille en me frappant ou en m'appelant ... Je lui demande aussitôt: «Que veux-tu?» ou «Que dois-je faire?» Ce n'est qu'alors qu'elle peut me dire ce qui lui manque.
Ainsi,
une âme me demanda: «Souffrirais-tu pour nous?» ... Je lui répondis donc: «Oui, mais que dois-je donc faire pour cela?» Elle me dit: «Trois heures durant, tu éprouveras de grandes douleurs dans tout ton corps; mais au bout de ces trois heures tu pourras te lever et vaquer à tes occupations comme si rien n'était. Tu peux ainsi m'enlever vingt ans de purgatoire.»
J'
acceptai. De telles douleurs me saisirent alors qu'à peine savais-je où j'étais, bien que restant consciente d'avoir accepté, en expiation pour une âme, ces souffrances qui devaient durer trois heures. Il me semblait que ces trois heures devaient être depuis longtemps passées, et qu'il s'agissait bien plutôt de trois jours, sinon trois semaines. Quand tout fut terminé et que je me renseignai, il s'était bien passé trois heures seulement. Souvent je ne devais souffrir que cinq minutes; mais que ce temps me paraissait long!

Les apparitions connues par le public
En 1
954, — c'était l'année mariale — il venait chaque nuit des âmes. Parfois, elles disaient qui elles étaient. Elles me chargeaient de telle ou telle commission pour leur parenté. C'est ainsi que les apparitions ont été peu à peu connues du public. J'ai dû transmettre ces commissions jusque dans des villages qui m'étaient tout à fait inconnus. Parfois aussi, je devais annoncer que la paren avait à rendre un bien mal acquis, qui était exactement désigné.
Co
nnaissez-vous les âmes qui s'adressent à vous, me demande-t-on? Celles que j'ai connues jadis, je les reconnais tout de suite; les autres, non, à moins qu'elles ne me disent qui elles sont.

Que sa
vent de nous les âmes du purgatoire?
Les âmes savent beaucoup plus long que nous ne le pensons, sur nous et sur ce qui nous arrive. Elles savent, par exemple, qui prend part à leur sépulture, si l'on y prie ou si l'on n'y va seulement que pour faire acte de présence, sans dire un seul mot de prière, ce qui est souvent le cas. ... Les âmes savent aussi tout ce qu'on dit d'elles, ce qu'on fait pour elles; elles sont toutes proches de nous.

Secours aux âmes du purgatoire
Le secours le plus précieux que nous puissions donner aux âmes, est sans aucun doute la messe, mais dans la mesure seulement où les défunts en ont eu l'estime de leur vivant.
Il n'y
a pas seulement les messes des jours d'obligation — dimanches et fêtes — qui comptent, mais aussi celles des jours de semaine... Il y a bien des gens qui pourraient y aller sans manquer à leur devoir: les retraités par exemple, qui sont en bonne santé, solides sur leurs jambes, qui habitent près de l'église, mais se disent: «Le dimanche, j'y suis obligé; mais pas pendant le semaine, donc je n'y vais pas».
Ceux
qui pensent et agissent ainsi doivent attendre longtemps après leur mort pour qu'une messe leur profite, parce qu'ils en ont fait peu de cas pendant leur vie...
Si l'on savait quel est le prix de la messe pour l'éternité, les églises seraient pleines, même les jours de semaine. A l'heure de la mort, les messes auxquelles nous avons assisté avec piété durant notre vie, sont notre plus grand trésor; elles ont pour nous plus de valeur que les messes qui sont célébrées pour nous après notre mort.
Pa
rents et éducateurs se plaignent que les enfants sont, de nos jours, si insolents et si désobéissants. Ce n'est pas là un effet du hasard: autrefois, les enfants assistaient chaque jour à la messe des écoliers (Autriche); la prière et la communion leur donnaient la force d'être oissants et fidèles à leur devoir.
(suite en dessous)
Par GoutteCeleste
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Vendredi 13 avril 2007
En début de soirée, le 2 Novembre 2006 j'écoutais la radio dans ma voiture. Je tombe sur une interview entre deux femmes.
L
es questions étaient monocordes et les réponses très brèves, humbles même.

Pourtant je fus prise par le sujet et ces réponses. Maria Simma répondait à des questions précises concernant le purgatoire, les péchés, les conséquences de nos actes sur notre « avenir » etc
Ouah, enfin des réponses claires et surtout éclairées par quelqu'un qui sait...et non qui croit savoir. Rentrant chez moi j'ai immédiatement commandé son livre (d'occasion) sur le net :   « Les âmes du purgatoire m'ont dit... » par Maria Simma
Cette interview à eu un grand impact sur moi justement parce que cela faisait un moment que je souffrais d'un manque de réponse et de questionnement existentiel bien que croyante pratiquante !. Sans parler du fait que l'on nous parle de rités mais dont on na pas la preuve, ou dechés dont on ne soit par certain qu'ils en soient. Donc bien que ne doutant absolument pas d'un Dieu bon et compatissant, du bienfait de la messe, de la confession et de tout ce qui fonde le catholicisme;
t
out apparaissait plus net, plus vrai, avec tout son sens.
J'
imagine l'effet que cela doit faire sur quelqu'un qui est ophyte ou non croyant mais qui s'interroge.

Je me dois donc à vous chrétiens, de vous faire connaître cette dame qui à reçu des charismes de Dieu, afin de vous offrir un peu plus derité, de connaissance et de confort.
C
ar oui, je me sens vraiment confortée.

Si vous avez des questions ou des remarques, laissez-moi vos commentaires
GoutteCeleste

Présentation de son livre ( page de garde):
« Le charisme particulier de Maria Simma consiste en ce que les âmes du purgatoire peuvent s'adresser à elle pour demander du secours. Dans cette opuscule, elle raconte, à la manière toute simple qui est la sienne (et qu'on retrouve également dans ses conférences) ses relations avec les âmes du purgatoire. Ses affirmations sont parfaitement conformes à la doctrine de l'Eglise concernant le purgatoire. Comme ce point de doctrine risque de plus en plus de tomber dans l'oubli et qu'on prie de moins en moins pour les âmes du purgatoire, il paraît tout à fait conforme aux plans de Dieu que Maria Simma non seulement prie et souffre elle-même pour ces pauvres âmes, mais qu'elle nous en dit, un cercle plus étendu de fidèles à réfléchir davantage »

(Suite en dessous)

Par GoutteCeleste
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Lundi 18 août 2008
Une demande urgente pour notre temps
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E
LISABeTH KINDELMANN (1913 – 1985)


Entre les années 1961 et 1982, Élisabeth (Erzsébet) Szántó Kindelmann, une humble mère de famille de Hongrie, fut favorisée par le Ciel pour être celle qui allait transmettre au monde une initiative de grâce d'une très grande importance:

La Flamme d'Amour du Cœur Immaculé de Marie

LE JOURNAL SPIRITUEL
Toutes les communications du Seigneur Jésus et de la Vierge Marie, ainsi que les réflexions et expériences d'Élisabeth sont conservées dans son «Journal spirituel» qu'elle a écrit à la main à la demande expresse du (Seigneur Jésus.
Le Journal de 422 pages est d'une grande richesse spirituelle et contient un message d'une grande urgence: une puissante et importante grâce de la part de la Très Sainte Vierge Marie.
Le Journal a été traduit au français en 2004 et imprimé dans un livre de 422 pages.

La Vierge Marie à Élisabeth:
«J'aimerais mettre entre vos mains un nouvel instrument... C'est la Flamme d'Amour de mon Cœur... Avec cette Flamme pleine de grâce que de mon Cœur je vous donne, allumez tous les cœurs en la faisant passer de cœur en cœur. Son éclat aveuglera Satan. Voilà le feu d'amour d'union que j'ai obtenu du Père Céleste par les mérites des plaies de mon saint Fils.»

DE QUOI S'AGIT-IL?
On pourrait résumer ainsi cette grâce:

Satan intensifie au maximum ses efforts pour perdre les âmes. Face à lui, son éternelle adversaire, Marie Très Sainte. Elle obtint du Père Céleste, par les mérites de la Passion de son Très Saint Fils, une très grande effusion de grâce comme jamais il n'y en eût depuis que le Verbe de Dieu s'est incarné (ce sont les paroles mêmes de notre Très Sainte Mère). Elle va aveugler Satan par la Flamme de lumière et de grâce qui jaillit de son Cœur immaculé.

Le Seigneur Jésus à Élisabeth:
«Ma chère enfant, souhaite-Moi beaucoup, beaucoup d'âmes! Voilà mon unique demande. Les âmes! Oh! avec quelle ardeur Je désire les pécheurs! Oh! comme Je souffre à cause de l'indifférence et du mépris des âmes! Dis-Moi, mon Élisabeth, est-ce difficile de M'aimer?»
15 août 1964

LES MOYENS...
La sainte Messe: «Si vous assistez à la sainte Messe sans obligation, et que vous êtes en état de grâce devant Dieu, je répandrai la Flamme d'Amour de mon Cœur et j'aveuglerai Satan durant ce temps-là. Mes grâces s'écouleront abondamment sur les âmes pour lesquelles vous offrez cette sainte Messe. La participation à la sainte Messe est ce qui aide le plus à aveugler Satan.»

Le Rosaire. En y insérant dans les Ave Maria la supplique enseignée à Élisabeth:

Je vous salue, Marie, pleine de grâces, le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre toutes les femmes, et Jésus, le fruit de vos entrailles est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, submergez de grâces l'humanité entière par l'action de votre Flamme d'Amour, maintenant et à l'heure de notre mort. Amen.

D'autres moyens nous sont aussi donnés pour mettre à l'œuvre la puissance de la Flamme d'Amour tel que le jeûne, l'offrande quotidienne du travail et l'adoration réparatrice du Saint-Sacrement.

L'effet de grâce de la Flamme d'Amour s'étend aussi aux mourants et aux âmes du Purgatoire.

Concernant les familles, la Vierge Marie a dit:

«Par ma Flamme d'Amour, je veux raviver une fois de plus l'amour dans les familles; je veux garder unies les familles en danger d'éclatement.»

Il Y A URGENCE
Face au mal qui a atteint des proportions historiques et qui entraîne des multitudes d'âmes vers leur perdition, ne restons plus les bras croisés, mais comme le demande la Sainte Vierge, mettons à l'œuvre la puissance de la Flamme d'Amour, qui est véritablement une armure puissante et efficace qui nous protège des flèches enflammées du Malin, lui qui est « homicide depuis le commencement... et menteur et père du mensonge. » (Jn 8, 44)

Ne restons pas passifs face à cette demande de la Vierge Marie:

«Regardez-moi maintenant et ayez recours à mon intercession! Je veux vous aider et j'en ai le pouvoir. Si seulement je percevais votre bonne volonté et un premier pas énergique! Ne le remettez pas plus longtemps! Vous avez déjà perdu trop de temps. Le Malin travaille avec plus de succès et avec un plus grand acharnement que vous. Cela me fait si mal!»

POUR TERMINER

La Vierge Marie: «Tu connais, n'est-ce pas, l'immense peine de mon Cœur? Satan est en train de balayer les âmes de façon vertigineuse. Pourquoi ne vous efforcez-vous pas d'empêcher cela de toutes vos forces et le plus rapidement possible? J'ai besoin de votre effort... Aidez!!!»

La Flamme d'Amour nous est donnée pour le temps présent, pour aujourd'hui, pour maintenant... Mettons-nous à l'œuvre et sauvons les âmes pour lesquelles Jésus a offert sa Vie sur la Croix.

Pour en savoir davantage, visitez le site Internet du Mouvement de la Flamme d'Amour à l'adresse suivante:

www.laflammedamour.org

(Élisabeth est décédée en 1985. Elle a été enterrée auprès de son époux)
Par GoutteCeleste
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Dimanche 9 août 2009
 
J’ai rêvé avoir eu une interview avec Dieu
 

 Dieu m’a demandé : " Tu voudrais donc m’interviewer ? "

 Je lui ai dit : " Si tu as le temps "

 Dieu souriait : " Mon temps c’est l’éternité. Quelle question penses-tu me poser ? "

- Qu’est ce qui te surprend le plus chez les humains ?

Dieu a répondu : " Qu’ils se lassent de l’enfance, qu’ils se hâtent de grandir et puis qu’ils désirent redevenir enfant.

Qu’ils perdent leur santé pour gagner de l’argent et puis qu’ils perdent leur argent afin de regagner leur santé.

En s’angoissant pour l’avenir, ils oublient le présent, alors ils ne vivent ni dans le présent ni dans l’avenir.

Qu’ils vivent comme s’ils ne vont jamais mourir, et qu’ils meurent comme s’ils n’ont jamais vécu. "

 Dieu a pris ma main dans la sienne et nous restons muets pendant un moment. `

Et puis je demandais : " En tant que père, dis-moi quelles leçons voudrais-tu que tes enfants sachent ?

Dieu a répondu : " Apprendre qu’ils ne peuvent arriver à se faire aimer ; ce qu’ils peuvent faire, c’est accepter d’être aimé.

Apprendre qu’il n’est pas bon de se comparer aux autres. Apprendre qu’une personne riche n’est pas celle qui a le plus, mais plutôt celle qui a besoin du moins.

Apprendre qu’il suffit de quelques secondes pour créer des plaies profondes dans ceux que nous aimons et qu’il faut de nombreuses années afin de les guérir.

Apprendre à pardonner en pratiquant le pardon. Apprendre qu’il y a des gens qui les aiment profondément mais qui ne savent ni exprimer ni montrer leurs sentiments.

Apprendre que deux personnages peuvent regarder la même chose et la voir de façon différente.

Apprendre qu’il ne suffit pas d’être pardonné par les autres, il faut aussi qu’ils puissent se pardonner eux-mêmes.

Et apprendre que je suis toujours là."

Par GoutteCeleste
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