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Dimanche 15 juin 2008
Voici un beau texte un peu oublié proposé par : www.lescrutateur.com


J'ai bien assez vécu, puisque dans mes douleurs
Je marche, sans trouver de bras qui me secourent,
Pu
isque je ris à peine aux enfants qui m'entourent,
Pu
isque je ne suis plus réjoui par les fleurs ;

P
uisqu'au printemps, quand Dieu met la nature en fête,
J'
assiste, esprit sans joie, à ce splendide amour ;
Puis
que je suis à l'heure où l'homme fuit le jour,
H
élas ! et sent de tout la tristesse secrète ;

P
uisque l'espoir serein dans mon âme est vaincu ;
Pui
squ'en cette saison des parfums et des roses,
Ô ma fille ! j'aspire à l'ombre où tu reposes,
Puisque mon coeur est mort, j'ai bien assez vécu.

Je n'ai pas refusé ma tâche sur la terre.
Mon sillon ? Le voilà. Ma gerbe ? La voici.
J
'ai vécu souriant, toujours plus adouci,
Debout, mais incliné du côté du mystère.

J
'ai fait ce que j'ai pu ; j'ai servi, j'ai veillé,
E
t j'ai vu bien souvent qu'on riait de ma peine.
Je me suis étonné d'être un objet de haine,
Aya
nt beaucoup souffert et beaucoup travaillé.

Dans ce bagne terrestre ne s'ouvre aucune aile,
Sans me plaindre, saignant, et tombant sur les mains,
M
orne, épuisé, raillé par les forçats humains,
J'ai por mon chnon de la chaîne éternelle.

Maintenant, mon regard ne s'ouvre qu'à demi ;
Je ne me tourne plus même quand on me nomme ;
Je
suis plein de stupeur et d'ennui, comme un homme
Qui se lève avant l'aube et qui n'a pas dormi.

Je ne daigne plus me, en ma sombre paresse,
pondre à l'envieux dont la bouche me nuit.
Ô
Seigneur, ! ouvrez-moi les portes de la nuit,
Afin que je m'en aille et que je disparaisse !


Victor HUGO (1802-1885)
(Recueil : Les contemplations)
Par GoutteCeleste - Publié dans : Beaux textes
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Mardi 3 juin 2008
Je rentrais chez moi et, comme chaque jour depuis des mois, je ralentissais au maximum pour éviter la terrible secousse due à un nid de poule.
C
omme le moment était venu de faire réviser mon véhicule, je décidai de le conduire à mon garage habituel. Le mécanicien s'installa au volant de ma voiture pour la rentrer dans son atelier... J'étais assez content de moi-même, car pour une fois, je n'avais pas oublié la révision.
À peine avait-il déplacé mon véhicule de quelques centimètres qu'il s'arrêta net et me demanda d'un air surpris :
"—
Comment est-ce que vous pouvez rouler comme ça ?! Vos amortisseurs sont complètement morts !"
L
e diagnostic avait été si rapide que j'étais tenté de mettre en doute son honnêteté. Comment pouvait-il en être aussi sûr ? Et en seulement quelques secondes ! Toutefois, nos rapports avaient toujours été des meilleurs et je n'avais aucune raison de me méfier de lui. En plus, ma voiture n'était plus toute neuve, elle avait plus de dix ans. Je lui demandai donc de procéder à la vérification des amortisseurs et de les changer le cas échéant. Ce qu'il fit.
La réparation venait d'être effectuée, et j'étais sur le chemin du retour. Mais comme j'étais distrait, j'avais oublié de ralentir pour passer le nid de poule. Trop tard !
J
e me cramponnai à mon volant, je me calai au fond de mon siège, en attendant l'impact inévitable... À ma grande surprise, je ne ressentis presque rien.
Il avait raison, le canicien :
Je m'étais tellement habitué à rouler sans amortisseurs que je ne savais plus ce que ctait que d'en avoir.


Si la route est bonne, vous n'avez pas vraiment besoin d'amortisseurs,
...mais pour peu qu'elle soit cahoteuse ou qu'il vous faille franchir ce genre de nid de poule, c'est une autre histoire.
N'en est-il pas ainsi de notre vie?
Le plus souvent, grâce à Dieu, la route n'est pas trop difficile.
Mais que se passe-t-il lorsque nous perdons un être cher, lorsque nous devons endurer une séparation, ou que nous subissons un échec professionnel, ou lorsqu'un accident vient secouer notre vie ?
Ou que survient une panne d'électricité -- et nous voilà bloqués dans l'ascenseur pendant des heures -- ou que nous nous retrouvons dans un tremblement de terre ou autre catastrophe...
Quel genre « d'amortisseurs » va nous aider à faire face à de telles épreuves ?
Demandez à l'Homme qui a gravi la route pénible et escarpée qui menait au Mont Calvaire, Celui qui a donné Sa vie pour vous et moi. Lui devrait savoir. Et Il sait de quoi Il parle.
« Venez à Moi, vous tous qui êtes accablés sous le poids d'un lourd fardeau, et Je vous donnerai du repos » (Matthieu 11:28).
« Il fallait que Je vous dise aussi cela pour que vous trouviez la paix en Moi. Dans le monde, vous aurez à souffrir bien des afflictions. Mais courage ! Moi, J'ai vaincu le monde » (Jean 16:33).

Nombreux sont ceux qui roulent toute leur vie sans amortisseurs, en essayant d'éviter au mieux les trous et les bosses. Ils font bien attention à n'emprunter que les routes les plus faciles parce qu'ils ne sont pas protégés contre les secousses.
Ils n'ont pas la paix que Jésus nous offre : des amortisseurs pour leur véhicule terrestre.
Peut-être même ne réalisent-ils pas qu'ils ont besoin d'amortisseurs, et que ceux-ci peuvent leur épargner bien des peines et beaucoup d'usure.
Les bosses sur le chemin de la vie sont inévitables.
Mais si Jésus vous tient dans Ses mains, vous les sentirez à peine. Alors, détendez-vous, respirez, profitez du voyage, et vous arriverez à bon port.
Remettez-vous entre Ses mains, et vous verrez la différence.
"A celui qui est ferme dans ses dispositions,
tu assures une paix parfaite,
parce qu'il se confie en toi. " (Isaïe 26:3).
Par GoutteCeleste - Publié dans : Histoires célestes
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Jeudi 29 mai 2008
Une belle petite fille enjouée avec des boucles blondes de presque 5 ans, en attendant avec sa maman ps de la caisse, aperçoit un collier de perles toutes brillantes en nacre dans une boite en
aluminium rose!
'Oh s'il te plait, maman, est-ce que je peux les avoir? Maman je t'en supplie, s'il te plait?'
Vi
vement la maman regarda à l'arrière de la boite rose et se tourna vers ces petits yeux bleus qui la suppliaient avec sa petite frimousse tournée vers le haut:
'
$1.85. C'est presque 2 dollars. Tu sais, si tu les veux vraiment, tu peux faire des choses extra à la maison et en un rien de temps tu auras assez d'argent pour les acheter toi-même. Et ton anniversaire est seulement dans une semaine, tu auras sûrement des sous de ta grand-mère aussi.'
Auss
itôt que Jenny retourna à la maison, elle vida sa petite tirelire en forme de cochon..elle calcule 17 cents. Après le diner, elle a fait plus que demander pour aider à la maison et ensuit elle est allée chez la voisine Mme. Mc James en lui demandant si elle pouvait arracher ses mauvaises herbes pour 10 cents?
À s
on anniversaire, sa grand maman lui donna un autre dollar et enfin elle avait assez d'argent pour s'acheter le collier.

Jen
ny adorait ses perles. Ainsi elle se sentait comme une grande fille, presqu'une dame. Elle les portait partout à l'église le dimanche, à la garderie, même au lit!
Les seules fois qu'elles les enlevaient c'était pour nager ou prendre un bain. Car sa maman lui avait dit que si elles étaient trempées, elles laisseraient des traces verdâtres sur son cou.

Jen
ny avait un père qui l'aimait beaucoup et chaque soir quand il était temps de la mettre au dodo, il arrêtait tout ce qu'il faisait pour aller lui raconter une belle histoire.
Un s
oir, après avoir terminé son histoire, il demanda a Jenny, 'Est-ce que tu m'aimes?'
'Oh
que oui papa, tu le sais que je t'aime'
'
Alors, donne-moi tes perles.'
' Oh, papa, pas mes perles. Mais tu peux avoir ma Princesse- le cheval blanc de ma collection. Celle avec la queue rose. Tu te souviens papa? C'est toi qui me l'a offerte. C'est ma préférée.'
'C'e
st ok, ma puce. Papa t'aime. Bonne nuit' Et comme toujours lui effleura la joue avec une petite bise.
Environ une semaine plus tard, après le conte du soir, le papa de Jenny lui demanda encore, 'Est-ce que tu m'aimes?'
'Pap
a , tu sais que je t'aime'
'Alo
rs, donne-moi tes perles.
'Oh papa, pas mes perles. Mais tu sais tu peux avoir ma poupée, la nouvelle, elle est toute neuve,
ce
lle que j'ai reçue pour mon anniversaire, elle est si belle et tu peux même avoir la petite couverture jaune qui est appareillée à ses souliers.'
'C
'est ok. Dors bien. Que Dieu te bénisse, ma puce. Papa t'aime.' Et comme toujours, il lui caressa la joue tendrement avec une petite bise.

Que
lques soirs passèrent, et un soir quand son papa est entré dans la chambre, Jenny était assise comme une indienne au pied du lit. Comme il s'approchait d'elle, il remarqua son petit menton tout
t
remblant et une larme silencieuse qui coulait sur sa petite joue.
'
Mais qu'as-tu Jenny? Qu'est-ce qui se passe?' Jenny ne dit rien mais leva ses petites mains menues vers son papa. Et quand elle les ouvra, le collier de perles y était. Avec une voix tremblante elle lui dit: 'Voilà papa, c'est pour toi.'
A
vec ses propres larmes qui coulaient sur son visage, le gentil papa de Jenny pris les fausses perles d'une main et de l'autre sorti de sa poche, un étui en velours bleu avec un collier en perles véritables et le lui donna.
I
l les avait depuis le début. Il attendait seulement qu'elle lui donne les fausses perles pour qu'il puisse lui donner le vrai trésor.
Comm
e Dieu, il attend de nous qu'on lui donne les choses fausses à quoi on tient dans notre vie, pour les remplacer par un trésor magnifique.
Te
nez-vous à quelque chose que Dieu veut que vous vous barrassiez?
A
vez-vous des compagnons qui ne sont pas nécessaire et vous font mal? Des habitudes, des activités, auxquelles vous êtes si habitué et attaché qu'il semble impossible de se débarrasser?
Parfois c'est difficile de voir ce que l'autre main retient, mais croyez en une chose....*
*
Dieu ne prendra jamais quelque chose à quoi vous tenez sans le remplacer par quelque chose de mieux!

Les plus beaux cadeaux arrivent, quand vous partagez l'amour et que vous touchez les autres au coeur.

 

Par GoutteCeleste - Publié dans : Histoires célestes
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Lundi 26 mai 2008
Un jeune garçon qui avait grandi comme un athée, s'entraînait pour devenir champion Olympique de plongée. La seule influence de la religion dans sa vie, lui venait d'un ami sincère, chrétien, qui témoignait souvent de sa foi. Le jeune plongeur, n'avait jamais vraiment prêté attention aux sermons de son ami, mais il les entendait souvent.

Un soir, le plongeur alla à la piscine du collège qu'il fréquentait. Les lumières étaient toutes éteintes mais la piscine avait de grandes fetres, et comme la lune brillait, il y avait donc suffisamment de lumière pour s'entraîner. Le jeune homme grimpa sur le plus haut plongeoir et juste au moment il se retournait en s'approchant du rebord de la planche et qu'il étendait ses bras, il vit son ombre sur le mur. L'ombre avait la forme d'une croix! Le jeune ressenti quelque chose d'étrange comme si quelqu'un lui parlait. Au lieu de plonger, il s'agenouilla et demanda à Dieu d'entrer dans sa vie.

J
uste au moment où il se relevait, un homme de la maintenance arriva et fit les lumières...
La piscine avait é vidée pour réparations !!!

Oui
, je dois aimer JESUS. Il est la source de mon existence et mon Sauveur. Il me permet d'être opérationnel tous les jours. Sans Lui, je ne serais rien, mais avec LUI,' je puis tout par CHRIST qui me fortifie': Phil 4:13
QU
E DIEU VOUS BENISSE ET VOUS GARDE AU NOM DE JESUS !!!
Par GoutteCeleste - Publié dans : Histoires célestes
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Samedi 17 mai 2008
Il y avait une fois un Roi qui avait quatre femmes
Il
aimait sa quatrième femme plus que toutes les autres. Il lui donnait de jolis présents et l'entourait de beaucoup de soins. Il la comblait de ce qu'il avait de meilleur
Il
aimait également sa troisième femme et la présentait avec fierté aux Rois voisins.
Mais il avait peur qu'elle ne parte un jour avec un autre Roi.
Il
aimait aussi sa deuxième épouse. Elle était sa confidente: chaque fois qu'il avait un problème, il lui en parlait.
La
premre épouse du Roi était sa compagne la plus loyale; c'est avec elle qu'il a construit son royaume.
Ce
pendant, il n'aimait pas suffisamment sa première épouse. Il lui accordait très peu d'importance.
U
n jour le Roi tomba gravement malade. Sur le point de mourir, il se mit à fléchir: J'ai quatre épouses, mais quand je vais mourir, je serai seul”.
Il appela donc sa quatrième épouse et lui dit: Je t'ai aimée plus que toutes les autres. Je t'ai donné ce que j'ai de meilleur. Maintenant que je suis entrain de mourir, voudrais-tu venir avec moi? Voudrais-tu être ma compagne pour toujours?
Tu
es fou? demanda t-elle avant de sloigner sans ajouter un mot.
Sa
réponse pénétra douloureusement dans le coeur du Roi comme un couteau aiguisé.
Le Roi dit ensuite à la troisième épouse: “Je t'ai aimée toute ma vie. Maintenant que je suis entrain de mourir, es-tu disposée à me suivre?”
N
on, répondit-elle, la vie est trop belle. Quand tu seras mort, je vais me remarier!
Cette réponse surprit le Roi et il en fut tout triste.
Il dit alors à sa seconde épouse: “je suis toujours venu à toi dans mes moments difficiles. Et tu m'as toujours aidé. Maintenant que je vais mourir, veux-tu me suivre?
El
le répondit: “Je regrette vraiment de ne pas pouvoir te suivre, mais je te promets que je te ferai un bel enterrement”.

Le Roi était désemparé; toute sa vie, il s'était trompé sur les sentiments de ses épouses.
I
l entendit alors une voix qui disait: “Moi j'irai avec toi; je te suivrai partout où tu iras”.
C
'était la première épouse qui venait de parler. Le Roi la regarda et il eut honte: elle était maigre, malade, résignée. Il dit alors: “C'est toi que je devais aimer plus que toutes les autres lorsque j'en avais les moyens”.

En
réalité, chacun de nous a quatre épouses.
Notr
e quatrième épouse est notre corps.
Que
l que soit le soin que nous lui apportons, il nous laissera le jour de notre mort.
Not
re troisième épouse est notre richesse et notre situation sociale.
A no
tre mort, nous n'emporterons rien avec nous.
Notre deuxième épouse ce sont nos amis et notre famille.
I
ls sont un grand appui pour nous, mais le jour de notre mort, tout ce qu'ils peuvent faire pour nous c'est d'organiser nos funérailles.
N
otre première épouse c'est notre âme, que nous oublions souvent et que nous traitons si mal.
E
t pourtant elle est la seule qui nous accompagnera en tout lieu. Prenons le temps de la soigner et de l'entretenir pour qu'elle soit belle et saine. MAINTENANT
C'e
st le plus grand cadeau que tu puisses offrir au monde: FAIS LA BRILLER

QU
E DIEU TE BENISSE ET T'AIDE A BIEN VEILLER SUR TA PREMIERE EPOUSE

Par GoutteCeleste - Publié dans : Histoires célestes
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Lundi 12 mai 2008
Un jour, lne d'un fermier est tombé dans un puits.
L'
animal missait pitoyablement pendant des heures, et le fermier se demandait quoi faire. Finalement, il a décidé que l'animal était vieux et le puits devait disparaître de toute façon, ce ntait pas rentable pour lui de récupérer l'âne.

Il a invi tous ses voisins à venir et à l'aider.
Ils ont tous saisi une pelle et ont commen à enterrer le puits.
Au début, l'âne a réali ce qui se produisait et se mit à crier terriblement.
P
uis, à la stupéfaction de chacun, il s'est tu.
Quelques pellees plus tard, le fermier a finalement regardé dans le fond du puits et a é éton de ce qu'il a vu.
Avec chaque pellee de terre qui tombait sur lui, lne faisait quelque chose de stufiant. Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus.
P
endant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l'animal, il se secouait et montait dessus.
Bi
entôt, chacun a été stupéfié que l'âne soit hors du puits et se mit à trotter!
La vie va essayer de t'engloutir de toutes sortes d'ordures. Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer.
Chacun de tes ennuis est une pierre qui permet de progresser. Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n'artant jamais... Il ne faut jamais abandonner!
Secoue-toi et fonce! Rappelle-toi, les cinq gles simples!

            Pour être heureux:
     
1. Lire ton coeur de la haine.

      2. Libère ton esprit des inqutudes.
     
3. Vis simplement.
      4. Donne plus.
     
5. Attends moins.



Par GoutteCeleste - Publié dans : Histoires célestes
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Jeudi 8 mai 2008
Un saint homme tenait un jour une conversation avec Dieu. Il lui dit:
- Seigneur, j'aimerais savoir comment est le paradis et comment est l'enfer ?
Dieu conduisit le saint homme vers deux portes. Il ouvrit l'une des portes et permit au saint homme de regarder à l'intérieur. Au milieu de la pièce, il y avait une immense table ronde. Au milieu de cette table, il y avait une grosse marmite contenant un ragoût à l'arôme délicieux. Le saint homme saliva d'envie.

Les
personnes assises autour de cette table étaient maigres, livides et malades. Elles avaient toutes l'air affamées. Elles tenaient des cuillères aux très longs manches, attachées à leurs bras. Toutes pouvaient atteindre le plat de ragoût et cueillir une cuillee. Mais, comme le manche de la cuillère était plus long que leurs bras, elles ne pouvaient ramener les cuillères dans leur bouche.

Le saint homme frissonna à la vue de leur mire et de leurs souffrances. Dieu dit :
- Tu viens de voir l'enfer.
Dieu et le saint homme se dirigèrent vers la seconde porte. Dieu l'ouvrit. La scène que vit le saint
homme étaitidentique à la prédente. Il y avait la grande table ronde, la marmite de délicieux ragoût qui fit encore saliver le sainthomme. Les personnes autour de la table étaient également équipées des cuillères aux longs manches. Cette fois,cependant, les gens étaient bien nourris, replets, souriants et se parlaient les uns aux autres en riant. Le sainthomme dit à Dieu :
- Je ne comprends pas !
- C'est simple, répondit Dieu, ça ne prend qu'une seule habileté. Ils ont appris à se nourrir les uns les autres tandisque les gloutons ne pensent qu eux-mêmes.
Quand sus est mort sur sa croix, Il pensait à toi.
Par GoutteCeleste - Publié dans : Histoires célestes
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Dimanche 4 mai 2008
Un jour Satan et sus étaient en conversation Satan vint visiter Jésus dans le Jardin d'Eden,
E
t Satan arriva tout content et se vantant (Luc4 :1-12 ;Job1 :6-12 )

« Oui, Seigneur, à présent j'ai captivé tout le monde ,oui pratiquement tout le monde là en bas.
J'ai placé des pièges, j'ai utilisé les appâts de la tentation, Je sais bien ce à quoi chacun d'eux ne peut résister. Je les ai presque tous attrapés » ( 1 Pierre 5 :8-9 ;Eph6 :10-17 )
«
Que vas-tu faire avec eux ? » demanda Jésus.
E
t Il pria Dieu le Père.
Satan répondit : «Oh, je vais un peu m'amuser avec eux ! »
Je le
s ferai divorcer après qu'ils se soient mariés
Pour
qu'il ne soit jamais possible d'établir la base de l'humanité : « la famille »(Mt 19 :4-6 ;Mal 2 :16 )
Je
les ferai se haïr les uns les autres et abuser les uns des autres
J
e les ferai tomber dans l'alcool et les drogues sans contrôle (Rom 13 :12-14 )
J
e leur apprendrai à faire des armes et des bombes, pour qu'ils s'entretuent.
« Je vais vraiment m'amuser ! »
« Et q
uand tu seras fatigué de jouer avec eux ,que feras-tu ?»
demanda Jésus. Et Il continua de prier.
« O
h, je les tuerai tous et leurs âmes seront miennes pour toujours »
«
Seigneur, avec tout respect, c'est leur décision » (1 Jn 3 :8-10 )
«
Combien veux-tu pour eux tous ? » demanda Jésus.
« Oh, tu ne peux pas vouloir ces gens. Ils ne sont bons à rien.
Pourquoi les veux-tu s'ils ne te suivent ni ne t'aiment ?
Il y
en a beaucoup qui te haïssent ! J'en ai vu nombre d'entre eux cracher sur toi, te maudire et même te renier ».
« M
ieux encore, ils m'aiment beaucoup » (Mt 24 : 10-13 )
«
Tu ne veux pas ces gens !! »
« Comb
ien ?» demanda Jésus à nouveau.
Satan le regarda en grimaçant
«
Toutes tes larmes et tout ton sang, toute la douleur du monde entier, tout ensemble » (Is 53 :4-10 ;1 Pierre2 :24 )
Jésus
dit... «C'EST FAIT» « et Il paya le prix » (2 Cor 5 : 21 )

C
omme il est terrible de voir que les gens ne cherchent pas Dieu, et qu'ensuite ils se demandent pourquoi le monde va en enfer !!!
Com
me il est terrible de voir que nous cherchons tous les jours le journal pour lire des tragédies et nous ne cherchons jamais la Bible.
Comme
il est inconscient de voir que tout le monde veut aller au ciel, pensant qu'on peut y aller sans avoir à croire, sans aimer Dieu par dessus toutes choses, ou sans faire ce que dit la Bible.. .les Lois de Dieu.
N
'est-il pas terrible que certaines personnes peuvent dire « je crois en Dieu » mais suivent toujours Satan (qui en fait a peur de Dieu). (2Tim4 ;3-4 ; 2 Jean 1 :7-11)
Ne p
ensez-vous pas qu'il est désolant qu'ils s'envoient des milliers de plaisanteries par email, de telle sorte qu'elles se propagent comme la peste.
Mais qu
and il s'agit des messages du Seigneur, nous y pensons à deux fois avant de les partager ;
Et nous l
aissons les boîtes électroniques de nos amis sans ce message.
Ne pensez
-vous pas qu'il est outrageux que l'obscène, le vulgaire et le grossier soient autorisés à passer librement sur internet si bien que beaucoup de personnes désireraient même entrer dans l'écran.
Mais
il est défendu de parler publiquement de Jésus dans les écoles, les lieux de travail, les groupes d'entre aide, etc...(Actes 4 :19-20)
me sachant ce qu'Il a fait pour nous.
Parc
e que ce ne sont pas les Romains qui l'ont tué. C'était notre péché,
Pour que n
ous soyons pardonnés et que nous Le connaissions dans Sa gloire avec le Père.
Ne vous semble-t-il pas incroyable qu'une personne puisse être feu et flamme le dimanche à l'église,
Ador
ant et remerciant le Seigneur pour sa miséricorde pour un jour de plus à vivre etc.
Mais le
reste de la semaine il est un chrétien invisible !(2 Tim3 :1-5 ;Rom 10 :9-13 )
Cela vous s
emble-t-il juste ?
Ne
laissez pas Satan vous empêcher d'envoyer ce message
Ce
la n'a pas d'importance s'il vous dit que beaucoup n'y croient pas ; ne le laissez pas passer avec ses plans !
Cessez de vous soucier de ce que les autres peuvent penser de vous, il est temps de vous soucier de ce que « Dieu pense de vous »
Qu
e Dieu vous bénisse toujours (2 Cor 13 : 13)

Par GoutteCeleste - Publié dans : Histoires célestes
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Lundi 28 avril 2008
Une des difficultés de la prière qu'on entend bien souvent c'est : «J'sais pas quoi dire. » Mais, au fait, faut-il toujours dire quelque chose ?

J'
aime bien ce magnifique poème La Vierge à midi, de Paul Claudel :
«
Je n'ai rien à offrir et rien à demander.
J
e viens seulement, Mère, pour vous regarder.
S
avoir cela que je suis votre fils et que vous êtes .
Rien que pour un moment pendant que tout s'arrête.

Être avec vous Marie en ce lieu vous êtes.
NE RIEN DIRE, regarder votre visage,
Laisser le cœur chanter dans son propre langage.
Se
taire et laisser son ur chanter dans son propre langage, n'est-ce pas , la plus belle prière.
Ne rien dire, mais seulement chanter

Pa
rce qu'on a le cœur trop plein,
C
omme le merle qui suit son idée
En ces espèces de couplets soudains. »


Ne rien dire, ce n'est pas toujours signe d'un vide, loin de là. Ça peut aussi signifier que c'est trop plein ! Les mots, nous le savons, ça ne peut pas tout dire, de toute façon. Et parfois, ça dit exactement le contraire de ce qu'on voulait exprimer. C'est vrai avec les gens en chair et en os devant nous et que nous voyons très bien. Alors imaginez avec l'Invisible !
Par GoutteCeleste - Publié dans : Prières/louanges
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Lundi 28 avril 2008
Prier, ce n'est pas parler nécessairement : c'est rencontrer. Et avec un Dieu invisible, avec cette plongée dans la foi, les mots ne sont pas ce qu'il y a de plus facile... et de plus important. C'est le cœur qui compte. Le but n'est pas de parler. Le but, c'est d'être en présence.
Jés
us nous suggère me, dans l'évangile de modérer nos transports : «Quand vous priez, ne rabâchez pas (ne radotez pas), comme font les païens». C'est à dire ne croyez pas que plus il y a de mots, meilleur c'est.
La
prière est d'abord cette adoration, cette jubilation que nous chantons dans la plus merv
eilleuse parole d'amour qui puisse exister : «Nous te rendons grâce, nous te disons merci. » Merci de quoi ? De quel cadeau ? Pas du tout. Dans le Gloria, nous disons : «Nous te rendons gce pour ton immense gloire. » Merci pour toi. C'est un peu comme le petit enfant qui, dans un moment de tendresse, se jette au cou de sa maman et lui dit : «Merci maman parce que tu es toi. »
Dans le semainier du dimanche de la Pentecôte apparaissait une belle prière d'un jeune pour sa maman qui était gravement malade. La voici :
«
Seigneur, je ne sais pas prier, mais je sais lire et écrire. Je connais mon alphabet. Je vais le réciter dans mon cœur. Tu prendras les lettres et tu en feras toi-même la prière que tu aimes. »
Quelle belle prière !

C'est triste de savoir que le plus souvent la prre est présentée comme étant une demande. Le mot prière semble n'avoir que cette signification immédiate. Lorsque nous prendrons conscience que la prière est d'abord adoration, ce sera un grand moment dans notre vie.
P
our bien comprendre cette prière d'adoration je vous donne cette comparaison : «Elle est comme ces panneaux solaires qui produisent l'énergie simplement en étant tendus, exposés à la lumière».

S
achons, comme Jésus avant les tâches de la journée, nous exposer ainsi à la lumière qui nous remplira d'énergie, dans cette prière simple d'amour, d'adoration : «Merci, Seigneur, nous te
disons merci pour la splendeur que tu es. » La prière est d'abord une adoration silencieuse, les paroles ne sont pas nécessaires.
B
ien r, il y a place pour la demande. Tous les saints ont psenté à la Divine Providence mille besoins, mille misères et cent mille cris de détresse. Les paroles, les formules toutes faites, ne sont-elles pas plutôt comme une génératrice électrique par temps de panne, pour nous démarrer ou nous relancer ? Ne sont-elles pas là pour qu'on arrive à s'en passer ? Ne faut-il pas justement les lâcher quand vogue le ur au bien-aimé ?
Al
ors, pour être bien franc, Seigneur, je me désole un peu moins de ne pas toujours avoir de belles paroles, de beaux compliments bien ficelés ou encore une superbe «liste d'épicerie» à ton intention.

me, je commence à comprendre que c'est parfois très bien, en amour, de ne rien dire. Et de laisser le cœur chanter dans son propre langage.

Amen !

Par GoutteCeleste - Publié dans : Prières/louanges
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